Volet environnemental

1. Bonne gestion des stocks de poissons considérés

 

Une bonne gestion des stocks de poissons d’utilité commerciale par :

  • Une évaluation, une utilisation et un suivi des stocks pertinents ;
  • La bonne sélectivité intra-spécifique  des engins de pêche: habileté à cibler les individus recherchés et à éviter la capture d’individus à protéger (exemples : juvéniles et reproducteurs) ;
  • La lutte contre les gaspillages et les rebuts : individus capturés et non valorisés car détériorés ou n’entrant dans les critères de commercialisation.

 

2. Maintien de la biodiversité


Le maintien de la biodiversité des écosystèmes considérés par :

  • La bonne gestion des espèces associées (exemples : poissons, mammifères et reptiles marins, oiseaux) ;
  • La bonne sélectivité inter-spécifique  des engins de pêche : habileté à cibler les individus de l’espèce recherchée et à éviter la capture d’espèces indésirables.

 

3. Protection de l’environnement

 

La protection de l’environnement à travers :

  • Le respect des écosystèmes marins, en particulier des zones fragiles (exemples : récifs coralliens, mangroves, zones humides, littoraux) ;
  • La lutte contre les pollutions marines et/ou atmosphériques du fait de l’activité de pêche ;
  • La lutte contre les pollutions marines et/ou atmosphériques du fait des activités terrestres associées (exemples : transformation du poisson, fabrication et/ou entretien des bateaux et engins de pêche, gestion des déchets).

 

4. Approche écosystémique

 

Dans l’idéal, le volet environnemental de la pêche responsable doit s’appuyer sur une approche écosystémique. Il convient de s’intéresser à un écosystème dans son ensemble en tenant compte de la biodiversité. L’objectif est d’exploiter durablement l’ensemble du système, plutôt qu’une espèce ciblée.

Le saviez vous?

La petite pêche et la pêche côtière (pêche artisanale) représentent l'essentiel de la flottille française. Depuis plusieurs années, on estime que les navires de moins de 12 m représentent environ 80 % des navires. L'année 2008 a été globalement dure pour les flottilles puisque la production sous les criées françaises a enregistré une baisse de 10 % en tonnage et de 11 % en valeur. Mais les petits bateaux s'en sont mieux tirés que les autres. Source: Ph. Urvois, Le Marin, 03/04/09